Un jour, votre femme, votre mari ou des ami(e)s vous disent : « Cette année, je me lance, j’aimerai faire la TRANSFENNEC, tu m’accompagnes ?
Connaissant un tout petit peu le monde du quad, vous en avez déjà entendu parlé mais sans plus. Vous vous renseignez, internet, brochures …… et vous vous dites : « pourquoi pas, une semaine de vacances en plein mois de novembre en TUNISIE, ça ne se refuse pas »
Et là surprise,
1er jour, départ dans le fameux 'PINZ' (Pinzgauer) , nous sommes cinq accompagnateurs :
Fabienne qui en est à sa deuxième édition, toujours de bonne humeur, souriante ( elle sait elle)
Gilles qui accompagne Maryannick, scout toujours
Lucie, nous l’apprendrons plus tard, experte des pipis dans le désert
Michel, c’est son fils qui est sur le quad, un sacré bricoleur
Et moi-même, un peu anxieuse mais pas trop.
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Christian dit « la godasse »nous conduit, pas très causant le premier jour.
Et là, le paysage est magnifique, nous avons l’impression d’avoir un écran 16/9éme
.Nous en prenons plein les yeux.
Quelques dépannages, des Italiens ensablés... |
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le "MAN" a du mal à monter une dune, mais même pas peur, nous sommes avec des pros. Grâce à ces petits aléas, nous faisons gentiment connaissance . |
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Composition de l’assistance :
Le camion bleu, au volant Pierre COMAS dit LE PATRON accompagné de Myléne très heureuse de retrouver sa petite équipe, ravitaillement essence .

Le camion blanc, au volant Claude COMAS dit LEGROS accompagné de Valérie dans ce camion, nos bagages, les lunch packets, et surtout le bar de PIF.

Le camion rouge, au volant Etienne qui a à son actif 25 PARIS DAKAR (respect), avec pour co-pilote Robert, monsieur COPADEX. Dans ce camion, toute l’assistance mécanique.
Et bien entendu le PINZ
Suivent en quads :

PIF et Martine (c’est la première fois qu’il l’enméne pour cette aventure) responsables du bar

Carole et Julien COMAS, les enfants de Claude

(à gauche)Alex, le DJ du désert, vous savez,
le tôlier qui connait tout le monde par son prénom
et qui en plus est de mauvais poil s'il n'a pas de quad (...)!
Il est ici en compagnie de Greg

Et Gégé fidèle au stand Ipone.
Premier soir, nous sommes heureux de retrouver nos conjoints ou amis, premier bivouac et premier couac, les malles ne sont pas arrivées, nous avons laissé la tente et un duvet dedans (les novices, on ne nous y reprendras plus) , nous sommes fatigués, mécontents, les tentes berbères nous accueillent, il fait froid mais nous dormons, demain ça ira mieux.
Une journée type dans le petit monde des accompagnateurs :
5 heures du matin, le groupe électrogène te réveille, ça résonne dans le désert, puis un chien au loin aboie ( tu aimes les animaux mais là …….)
Tu ne te lèves pas, il fait chaud sous la tente, tu attends.
Là quelques quadeurs pressés mettent en route leur quad pour faire pipi et popo parce que pas question d’y aller à pied, il faut garder le point GPS !!!!!, et comble 6h30 Enrico MACIAS et là
(Je parle de la radio qu'une 'amusette' a bien voulu brancher)
comme dirait Thierry, ça fout les jetons .
Tu n’as plus le choix, petite toilette grâce à la lingette et tu vas petit déjeuner.
Les quads se préparent et là, l’assistance doit remballer, les malles ( non pas les vôtres), les tentes, le bar et surtout ramasser les poubelles, laissons le désert propre.
Départ prévu 9h30 , quelques imprévus, nous partons vers 10h00.
Il y a plus de monde que la veille dans le pinz:
premières fatigues, premières petites blessures, premiers petits problèmes intestinaux, rien de bien grave.
De la meme manière il y a plus de quads qui nous suivent.
Quelques kilomètres à peine, première courroie à changer, pas de problème, le matériel est là, nous repartons, encore quelques kilomètres, deuxième courroie et hop encore un arrêt,
mais là, 'la Godasse' ne se laisse pas abattre et nous fait partager son fameux 'bidon d’or' que du bonheur, quelques chips, une rondelle de saucisson. |
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Nouveau départ vers notre lieu de pique-nique. Eh bien non, des locaux avec les malles sur le toit ont crevé et n’ont pas grand chose pour réparer.
Ils ne savent pas encore que Robert est avec nous et le Monsieur de chez Copadex va encore rendre service
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Suivra le quatrième départ de la matinée, nous arrivons au café du désert, pause déjeuner.
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Repos du guerrier surement ! |
Nous devons alors nous rendre au dernier point GPS, assez tôt, il faut que tout soit prêt.
Et bien c’est pas gagné, nous essayons de passer avec le PINZ et les quads de tracer un chemin...
impossible d'avancer !!
Demi-tour, plan B, Il faut changer le point GPS qui a été donné aux quadeurs ...
ça va etre chaud ce soir !!!
Nouveau bivouac et là, il faut faire vite, ils déballent, ils installent.
Premiers quadeurs, premiers hics, il n’y avait pas assez d’eau (cela va arriver) , malheureusement l’assistance n’y peut rien mais avec dynamisme et gentillesse le bivouac s’installe et tout va bien.
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Il serait un peu long et fastidieux de relater en détail notre voyage, mais une chose est sûre, il faut dire merci à toute cette équipe disponible, souriante et à l’écoute de toutes vos demandes.
La vie de l’accompagnant à la TRANSFENNEC n’est pas de tout repos non plus, mais dés que nous mettons les pieds dans l’avion du retour, nous nous disons, pourvu que l’année prochaine nos conjoint(e)s ou ami(e)s nous disent :
« Que dirais-tu si nous repartions faire la 9éme TRANSFENNEC ?, »
Expérience, aussi minime qu’elle soit, oblige nous dirions oui.
Malgré quelques frayeurs, quelques bleus, le froid, l’inconfort, le manque de communication.
Quel voyage mes ami(e)s !,
Pas de montre, pas d’horaires et un dépaysement total. Je crois et même, j’en suis sûre, nous sommes chanceux, peu ont découvert le sud tunisien comme nous l’avons fait.
Merci et peut-être à l’année prochaine.
Sandrine
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S. M
© quadlib Novembre 2005
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